1592, rue Montarville
saint-bruno (québec)
j3v 3t7

T 450 653-6000
F 450 461-2995
MTL 514 990-7269

Notre Région

Notre région

La Montérégie est une région exceptionnelle, parsemée de lacs, de rivières et de vallées, elle doit son nom aux six collines qui forment une ligne entre la ville de Montréal et les Appalaches.

Ce territoire a été un des premiers à être occupé par les premiers colons. Témoin des événements historiques qui ont façonné le Québec d’aujourd’hui, il est situé à mi-chemin entre les villes de Québec, la capitale nationale et d’Ottawa, la capitale canadienne.

La région se distingue par la diversité de ses attraits touristiques, où le patrimoine historique, la culture et les caractéristiques du terrain se confondent harmonieusement.

Elle constitue la troisième région du Québec en ce qui concerne le nombre de sites historiques, de musées et de centre d’interprétation. Divisée en quatre régions distinctes, celles de la Rive-Sud, de la rivière Richelieu et de la Montérégie-est présentent de grands atouts pour ceux qui souhaitent s’établir à proximité du grand centre urbain que représente Montréal.
L’agro-tourisme y est fortement développé. En fait, la Montérégie est considérée comme étant le Jardin du Québec : plusieurs Montréalais et des habitants des autres régions du Québec viennent s’y adonner à l’auto-cueillette des fruits et légumes. C’est la première région au Québec vouée à la production de pommes et de cidre. C’est en Montérégie que le cidre de glace serait né.

Traversée par la rivière Richelieu du nord au sud, la Montérégie représente un vaste territoire réputé pour sa faune et sa flore, uniques en Amérique du Nord. De nombreuses aires protégées ont été créées sur le territoire, que ce soit le Parc provincial du Mont St-Bruno, le Parc des Iles-de-Boucherville, le Centre de la nature du Mont St-Hilaire, le bassin de Chambly etc.;

Judicieusement placé entre Montréal et la frontière américaine, ce vaste territoire s’est développé harmonieusement. Son emplacement a favorisé l’implantation de structures économiques viables tant sur le plan culturel, agricole, qu’industriel.

Voilà une région aux grands axes routiers efficaces, au développement économique progressif, à l’épanouissement culturel inventif où la construction domiciliaire a favorisé la venue de jeunes familles et permis l’accès à la propriété à de nombreuses familles tout en permettant le développement de jolies banlieues offrant un milieu de vie harmonieux, paisible et sécuritaire.

Les principales villes de notre région

Notre travail de courtiers immobiliers nous amène à répondre aux besoins de notre clientèle et à y répondre le plus professionnellement possible. Nous accompagnons ainsi nos vendeurs qui deviennent suite à la vente de leur propriété des acheteurs. Nous nous faisons un devoir de les accompagner dans la recherche de leur nouvelle maison et nous devons par conséquent élargir nos centres d’activités. Voici donc les principales villes que nous desservons, sans toutefois limiter notre champ d’activités. Ainsi, nous exerçons principalement notre profession sur la Rive-Sud et desservons également les municipalités de Longueuil et de Brossard. Nous nous déplaçons également vers l’Île de Montréal, après tout nous ne sommes qu’à 20 minutes de la Métropole.

St-Bruno-de-Montarville

Située en Montérégie dans le secteur de la Montérégie est, St-Bruno-de-Montarville fait partie de la Communauté métropolitaine de Montréal. La municipalité regroupe quelques 26 000 Montarvilloises et Montarvillois et s’étend sur tout près de 42 kilomètres carrés.

L’histoire de St-Bruno débute en 1710 quand le vaste territoire occupé aujourd’hui par la ville est concédé à Pierre Boucher de Boucherville, fils du célèbre Pierre Boucher.

Contrairement à un grand nombre de seigneurs de l’époque qui ne se souciaient guère du peuplement de leurs domaines, Pierre Boucher junior consacre beaucoup d’efforts au développement de Saint-Bruno. Il y fait construire des moulins à moudre et à scier, une tannerie, un moulin à carder et une manufacture de tissus. Pour fournir de l’énergie aux industries, il utilise la force hydraulique produite par les dénivellations entre les lacs de la montagne locale (le Mont St-Bruno). L’agriculture et l’élevage y fleurissent également et on y produit beaucoup de pommes de terre.

En 1842, la paroisse de St-Bruno est constituée canoniquement et en 1846, la municipalité du même nom est érigée civilement. Le nom de St-Bruno a été choisi en l’honneur du dernier seigneur de ce territoire, M. François-Pierre Bruneau.

Mais la croissance de cette localité relativement isolée se fait lentement car les principales voies de communication de l’époque étaient constituées par la voie fluviale du St-Laurent et celle de la rivière Richelieu. Néanmoins, vers la fin du XIXe siècle le village devient un site de villégiature prestigieux. De riches commerçants et hommes d’affaires d’origine anglaise s’installent aux abords du Lac Seigneurial. On y construit des serres, des hôtels, des terrains de golf, et finalement, l’arrivée du chemin de fer facilite l’accès à St-Bruno pour les vacanciers.

Après la seconde guerre mondiale, la municipalité connaît une croissance démographique spectaculaire. C’est en 1958 que la municipalité obtient le statut de ville et un parc industriel y est fondé, ce qui permet de fournir des emplois aux nouveaux résidents. Jusqu’à nos jours, la ville conserve son caractère essentiellement résidentiel. Au cours des années 1970, le parc régional du mont St-Bruno y est créé.

La société d’histoire de Montarville a rédigé un répertoire du patrimoine bâti de St-Bruno-de-Montarville. Ce répertoire présente au public les bâtiments les plus remarquables de la ville, tels le Vieux Presbythère, la Maison Richelieu, la Maison Choquette, la maison de style victorien de la rue St-Jacques,, les églises de la ville ainsi que plusieurs maisons et chalets.

Ville verte bien avant son temps, la ville de St-Bruno s’est dotée d’un plan d’urbanisme il y a déjà plusieurs décennies grâce auquel la municipalité a posé des jalons fermes et précis quant à l’environnement : c’est ce qui explique le développement harmonieux qu’on y retrouve. Le quartier commercial, bien limité en plein cœur du centre-ville constitue un véritable petit bijou : permettant la création d’une véritable animation de quartier et favorisant la convivialité. Malgré cette volonté de centraliser les activités commerciales, en 1977 l’ouverture des Promenades St-Bruno, créa un second pôle d’activités, engendra de nombreuses créations d’emploi et favorisa une augmentation substantielle de la construction résidentielle.

La réputation de la ville de St-Bruno repose grandement sur la qualité de vie qu’on y retrouve. La montagne, ayant rejoint le réseau de la SEPAQ, est devenue un Parc provincial voué à la protection de l’environnement : tout développement immobilier y est proscrit. Les Montarvillois en échange profitent de sentiers pédestres, d’aires aménagées aux abords des lacs, de pistes de ski de fond. De quoi s’adonner à la belle vie!

Ville de St-Bruno

Ski Mont St-Bruno – la seule station urbaine

Le 8 février 1965 la famille Dulude de St-Bruno ouvre officiellement la station de ski. C’est en 1988 que la famille Couture en prend possession et y investit plus de 20 millions de dollars. Ski Mont St-Bruno est devenu, au fil des ans, un des plus importants embaucheurs, sur la Rive-Sud de Montréal, avec plus de 950 employés saisonniers et 40 travailleurs permanents. La station se modernise de façon continuelle et offre un service chaleureux qui fait l’envie des autres stations.

Toujours parmi les premières stations de glisse au Québec à profiter d’une ouverture hâtive, elle est devenue une référence dans le domaine de la fabrication de neige artificielle. C’est grâce à son système d’enneigement le plus performant de la province que la station offre aux amateurs de glisse des conditions exceptionnelles de la mi-novembre au 1er avril.

Domaine de Ski Mont St-Bruno est la station idéale pour s’initier aux sports de glisse ou pour faire une pause santé, Seule station de ski urbaine, située à quelques 20 minutes de Montréal, elle vous plonge dans un univers alpin tous les jours de la semaine. Chaque année, plus de 300 000 skieurs dévalent ses 15 pistes qui sont 100% éclairées.

La station possède également la plus grande école de glisse au Canada, totalisant 475 moniteurs et monitrices d’expérience, c’est plus de 100 000 heures d’enseignement données à 32 000 élèves.

Ski mont St-Bruno investit avec intensité en recherche et développement afin de toujours être à la fine pointe de la technologie. Elle a implanté le premier tapis roulant des neiges en 2004 et le premier tapis d’embarquement en 2005. Elle poursuit son développement par des recherches en rapport avec la production de neige et la mise en place de systèmes qui maintiennent la meilleure qualité de neige en tout temps. Ski Mont St-Bruno se distingue en utilisant uniquement de l’eau de pluie, sans aucun additif chimique pour produire sa neige. Tous les arbres du site sont entretenus selon les règles de l’horticulture. La protection de l’environnement demeure au centre des préoccupations de l’entreprise.

Doté d’un service corporatif, Ski Mont St-Bruno permet à des entreprises d’offrir la santé à leurs employés. Plusieurs services sont disponibles : des certificats cadeaux, des billets à rabais, party de Noël, fêtes de bureau, ski-o-thon etc.

Un centre de ski dans votre cour. Trop près pour s’en passer!

Ski Mont St-Bruno
Photos Ski mont St-Bruno

Le parc national du mont St-Bruno

À quelques kilomètres de Montréal se trouve le parc national de Mont St-Bruno : cinq lacs, un verger, un moulin historique et des dizaines de kilomètres de sentiers font de ce parc un véritable îlot de nature en milieu urbain.

Une colline dans la plaine

Élément représentatif de la région naturelle des collines montérégiennes, le parc du Mont St-Bruno est un havre de verdure, de sentiers de randonnée sillonnant une forêt de feuillus. C’est un véritable coin de paradis que se partagent la faune et la flore. En effet, à l’instar des autres collines de la Montérégie, le mont St-Bruno constitue un habitat forestier protégé dans les paysages urbanisés de la grande région de Montréal. Été comme hiver, profitez de l’air pur et sain de cette oasis de paix!

Ne manquez pas d’y visiter le Vieux-Moulin, un bâtiment historique construit en 1761 où l’exposition Le Mont St-Bruno : un patrimoine naturel et historique est abritée. Elle résume les particularités du territoire et constitue une excellente introduction ou conclusion aux différentes activités offertes.

Le parc provincial possède le potentiel pour émerveiller. Il y des richesses à partager :

Comment est née cette colline montérégienne;
La découverte d’une végétation d’exception;
Un refuge unique pour la faune;
L’histoire de la villégiature aristocratique;
Les frères de St-Gabriel

Des centaines d’espèces de fleurs, d’arbres et de plantes indigènes remplissent les lieux. Chaque respiration amène un nouveau parfum, chaque bouffée d’air renferme ce mélange d’odeurs bien particulier que l’on perçoit seulement en forêt. Quelques 200 espèces d’oiseaux et une quarantaine d’espèces de mammifères se partagent le territoire. De belles rencontres sont à prévoir été comme hiver.

SEPAQ- Parc Provincial du Mont St-Bruno

La ville de St-Basile-le Grand

Plus de 16 000 Grandbasiloises et Grandbasilois vivent à St-Basile-le-Grand, une ville résidentielle située le long de la rivière Richelieu et au pied du Mont St-Bruno. Constituée en 1871 sur une superficie d’environ 35 kilomètres carrés elle est située en Montérégie dans le secteur Rivière Richelieu et fait partie de la région métropolitaine de Montréal.

Le nom de St-Basile a été choisi en l’honneur de M. Basile Daigneault, fondateur et premier maire de la municipalité en 1871. Il donna un terrain pour la construction de l’église du village qui y fut érigée en 1876.

Jean Talon concède une seigneurie à Jacques de Chambly vers la fin du XVIIe siècle, mais la partie nord-ouest du territoire, nommée le fief de Jacobs, profite de l’arrivée du chemin de fer qui relie les villages de Longueuil et de St-Hyacinthe. La paroisse de St-Basile-le-Grand est constituée en 1870 et à l’époque on y dénombre 680 habitants. En 1893, une gare ferroviaire y est construite et on assiste alors à l’essor économique de la municipalité.

Dans la première moitié du XXe siècle, pas moins de 100 fermes agricoles s’y trouvent et on y compte au moins 7 fromageries. Pour notre grand malheur, dans les années 1930 deux grands incendies viennent détruire les archives municipales.

C’est en 1946 que le premier projet domiciliaire voit le jour, il est situé sur la rue Taillon.

En 1969, la paroisse de St-Basile est érigée en ville.

Aujourd’hui, de nombreux projets de développement résidentiel sillonnent la ville. Ils sont répartis dans plusieurs secteurs, tant au pied du Mont St-Bruno, qu’aux abords de la gare ferroviaire. La construction de la gare durant les années 1990 a permis à la municipalité de connaître un essor considérable, d’accroître son parc immobilier et d’assurer la croissance de sa population.

Fait historique, c’est à St-Basile-le-Grand qu’une des plus grandes catastrophes écologiques du Québec a eu lieu en 1988. Suite à l’incendie d’un dépôt de produits chimiques, au moins deux mille résidents de la ville et des municipalités environnantes ont été évacués pour une période de près de trois semaines. Aucune séquelle n’est venue affecter le territoire de la ville.

Cette ville située entre rivière et montagne offre un cadre de vie exceptionnel où les jeunes familles peuvent élever leurs enfants en toute quiétude.

Ville de St-Basile-le-Grand

Ste-Julie-de-Verchères

En Montérégie, la ville de Ste-Julie occupe une superficie de 48 kilomètres carrés et appartient à la communauté métropolitaine de Montréal. Située au croisement de l’autoroute Jean-Lesage (A-20) et de l’autoroute de l’acier (A-30), entre le fleuve St-Laurent et la rivière Richelieu . Elle se trouve à moins de 20 minutes du centre-ville de Montréal. Elle compte plus de 30 000 Julievilloises et Julievillois qui jouissent d’un cadre de vie enchanteur et paisible à proximité de toutes les commodités. Située au pied du Mont St-Bruno, encore aujourd’hui, 75% de son territoire est consacré à l’agriculture.

Ste-Julie est une ville résidentielle composée de deux zones distinctes. La première est située au sud de l’autoroute Jean-Lesage sur les flancs du Mont-St-Bruno et à ses pieds; la deuxième au nord de l’autoroute occupe des terrasses argileuses.

Aujourd’hui nous constatons, dans la ville, une activité industrielle croissante, notamment dans les secteurs de pointe. Au total on dénombre environ 300 entreprises industrielles, oeuvrant dans les domaines des produits du métal, de l’imprimerie, des meubles, des aliments, etc.

Sainte-Julie faisait autrefois partie de la paroisse de Ste-Anne-de-Varennes, constituée en 1832 après son détachement de la seigneurie de Beloeil et située sur le versant nord du Mont St-Bruno. En 1850 la paroisse de Ste-Julie se détache à son tour de Ste-Anne et une église est alors érigée sur un terrain donné à la municipalité par Madame Julie Gauthier dite St-Germain, la seule condition étant de nommer la paroisse Sainte-Julie.

Le 6 mai 1851, la municipalité est constituée civilement. À l’époque on comptait 190 familles qui regroupaient 1 251 résidents. Puis, pendant les cent années qui suivirent la vie suivit son cours comme un long fleuve tranquille.

Le développement de Ste-Julie débute véritablement dans les années 1960 avec l’ouverture de l’autoroute Jean-Lesage (A-20), puis quelques années plus tard de l’autoroute de l’acier (A-30). Après la construction de ces voies rapides la population passe en 35 ans de 1 300 à 30 000 résidents.

En 2001, Ste-Julie fête ses 150ans d’histoire. Un passé au cours duquel la ville a rejoint la campagne, en complète harmonie. Lieu calme, paisible, au cœur d’une plaine rurale généreuse, à proximité des collines verdoyantes de la Montérégie, Ste-Julie a su protéger son environnement champêtre qui l’a vu naître et grandir.

Loin des masses de béton et des espaces restreints Sainte-Julie propose un cadre de vie exceptionnel. Le quartier vert du Domaine des Hauts-Bois, situé sur le flanc nord du Mont St-Bruno vous séduira avec ses grands arbres, ses vastes terrains, ses espaces verts. Le parc Edmour-J-Harvey qui s’y trouve offre un espace naturel de 18 hectares pour les activités de plein air : canotage, ski de fond, tennis, pique-nique en famille, patinage sur le lac, hockey, soccer, etc.. C’est aussi un lieu de rassemblement unique pour les grands événements communautaires.

Du coté sud, le parc linéaire Armand-Frappier permet aux adeptes de vélo, de patins à roues alignées de s’adonner à leur sport favori. Adjacents se trouvent le magnifique arboretum Pierre-Steben et la non moins célèbre pente à glisser.

Commerces et restaurants abondent. Plusieurs centres commerciaux de proximité et des cabinets de services professionnels ont pignon sur rue. Dans les environs se trouvent par ailleurs les Promenades St-Bruno et le Carrefour Rive-Sud.

La municipalité de Ste-Julie s’est développée avec l’arrivée massive de jeunes familles venues s’y établir à la recherche d’un milieu calme, facile d’accès, loin des clameurs de la ville, à la campagne…mais près de la ville. On trouve, par conséquent, dans la ville de nombreuses garderies, sept écoles élémentaires, une institution secondaire, un centre de formation professionnelle.

Le dynamisme des Julievillois s’exprime par leur participation à diverses activités organisées par une cinquantaine d’organismes socio-communautaires, culturels et sportifs. Chaque citoyen y trouve son compte.

Ste-Julie, la ville à la campagne qui mise sur l’épanouissement des familles.

Ville de Ste-Julie

Boucherville

La ville de Boucherville se trouve en Montérégie dans le secteur appelé Rive-Sud et occupe un territoire de 70 kilomètres carrés. Boucherville fut reconstituée civilement en 2006 après une série de

fusions et de défusions municipales. Elle fait partie de communauté métropolitaine de Montréal. Sa population actuelle gravite autour de 50 000 habitants. En fait, Boucherville est une des plus anciennes villes du Québec. C’est en 1667 que la seigneurie des Îles-Percées a été fondée par Pierre Boucher qui a été le premier défenseur, gouverneur et urbaniste de cette ville. C’est lui qui entreprend les travaux de défrichement et invite des colons, principalement issus de Trois-Rivières à venir s’y établir.

Les premiers colons, guidés par leur seigneur, bâtissent une place fortifiée avec une palissade de bois. Aujourd’hui la place du premier fortin ou enceinte rectangulaire correspond au tracé du boulevard Marie-Victorin et des rues De La Perrière, Pierre-Boucher et St-Charles.

Pierre Boucher fait élever à l’intérieur un manoir, un moulin et l’église, trois éléments obligatoires pour constituer une seigneurie. Les maisons des premiers colons sont également érigées le long de la première rue nommée Notre-Dame qui traverse le fort dans toute sa longueur. Les premiers résidents de Boucherville s’occupent d’élevage et d’agriculture.

La première école de garçons est construite en 1689 et en1692, trois ans plus tard, on érige canoniquement la paroisse Ste-Famille.

En 1811, Boucherville compte déjà plus de 2 250 âmes, 91 maisons dont 25 en pierres et 4 moulins à vent. Cependant en 1845, un grand incendie, le fléau du Québec, détruit le village. Il s’ensuit une période de stagnation et ce n’est que vers le milieu du XXe siècle que Boucherville renaît en tant que localité propice au développement domiciliaire. Ainsi de 3 000 habitants en 1951, la population s’est élevée à 30 621 en 1983.

La ville acquiert une vocation résidentielle certaine. Mais, après la construction du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine et de la route transcanadienne, à partir des années 1960, le parc industriel de Boucherville se développe. Aujourd’hui on y retrouve des entreprises prestigieuses et le parc industriel est devenu un des parcs sinon le parc le plus recherché et le plus dynamique de la Montérégie.

Le Vieux-Boucherville est aujourd’hui un ensemble charmant de petites rues étroites et de maisons ancestrales. L’église Ste-Famille, monument historique fait face au fleuve.

Le développement résidentiel se poursuit sans relâche et au cours des dernières années des projets prestigieux ont vu le jour tels le Projet Harmonie et le Domaine du Boisé.

Ville de Boucherville

Parc des Iles-de-Boucherville

Le parc national des Îles-de-Boucherville se trouve à quelques kilomètres du centre-ville de Montréal, sur cinq îles situées au milieu du fleuve St-Laurent.

Ce site de conservation du milieu naturel, avec ses espaces verts et ses chenaux, avec ses sentiers, st aménagé pour la randonnée pédestre, le vélo, l’observation de la nature, le canot et les activités sportives.

De nombreuses activités d’interprétation aident à faire la découverte de la flore et de la faune locales. Le parc abrite 200 espèces d’oiseaux et quelques dizaines d’espèces de mammifères.

En hiver on peut s’y balader en ski ou en raquettes.

Sur le site on peut aussi y découvrir des vestiges recueillis lors de fouilles archéologiques.

Adjacente aux Îles-de-Boucherville se trouvent l’Île Charron. En 1989 le gouvernement du Québec exproprie la partie de l’île qui appartient aux Jésuites pour la céder à la ville de Longueuil. Depuis, la ville de Longueuil tente d’y développer un projet immobilier de 2 500 unités domiciliaires.

La plus grande partie du terrain proposé pour ce développement est couvert par une forêt de peupliers à feuilles deltoïdes, mais on y trouve également des frênes rouges, des saules noirs, et des ormes d’Amérique.

Une association a été créée visant la protection des zones boisées dans le corridor du fleuve St-Laurent, elle confère à l’Île Charron un grand potentiel comme refuge pour les oiseaux migrateurs et nicheurs.

Le sort de l’Île Charon demeure donc incertain et précaire. Il ne faut pas être expert pour comprendre le tort irrémédiable que la construction d’édifices sur l’Île Charron pourrait causer à l’environnement et à la protection des ces aires vitales.

Parc des Îles-de-Boucherville
Île Charron

C’est plus de 8 kilomètres carrés d’espaces verts à découvrir au beau milieu du St-Laurent.

Beloeil

La ville de Beloeil se trouve en Montérégie dans le secteur. La ville regroupe tout près de 20 000 Beloeilloises et Beloeillois. C’est la capitale de la Vallée-du-Richelieu. Elle longe la rivière Richelieu, fait face au majestueux Mont St-Hilaire et est considérée comme le grand centre économique de la région.

L’origine du toponyme de Beloeil proviendrait d’une exclamation de Jean-Baptiste Hertel qui remonta la rivière Richelieu afin de trouver l’emplacement de la concession seigneuriale qu’il projetait de demander au gouverneur. En escaladant le Mont St-Hilaire il se serait écrié devant la beauté du panorama : « Quel Bel œil ! ».

Certains attribuent même cette appellation à Samuel de Champlain en personne lors de son passage sur la rivière vers 1609.

Le plus ancien document qui mentionne Beloeil est un acte de concession obtenu en 1713 par Charles Le Moyne pour l’agrandissement de sa seigneurie. Toutefois, la seigneurie a été octroyée en 1694 à Joseph Hertel qui l’a vendue en 1711 à Charles Le Moyne.

Officiellement, Beloeil est érigée en paroisse en 1832 et reconnue civilement en 1835. Toutefois, on peut faire remonter la création de la paroisse St-Mathieu en 1772.

Au XIXe siècle, la voie ferrée est construite à Beloeil, le premier aqueduc est construit vingt ans plus tard, une poudrière encore dix années plus tard et des édifices religieux importants sont érigés : le couvent et l’hospice.

C’est en 1914 que le village de Beloeil est incorporé en ville. De son histoire, Beloeil conserve une trentaine de bâtiments et sites d’intérêt historique.

Aujourd’hui Beloeil compte plus de 400 commerces et entreprises. Des milliers de véhicules circulent sans cesse sur son artère principale, la route 116. Un grand centre commercial dessert la ville mais aussi les municipalités environnantes. Ses nombreux restaurants, bistros et terrasses sont célèbres au Québec. Le Vieux Beloeil attire de multiples visiteurs et les activités culturelles, expositions, spectacles, etc. y sont multiples.

Située à 30 minutes de Montréal, la ville connaît actuellement un boom immobilier. Maisons unifamiliales, condos s’élèvent à proximité de l’autoroute Jean-Lesage permettant aux familles de s’établir dans de nouveaux quartiers faciles d’accès pour ceux qui travaillent sur la Rive-Sud ou vers St-Hyacinthe.

La rivière Richelieu, au pied du Mont St-Hilaire offre un panorama exceptionnel et favorise le développement des sports de plaisance.

Ville de Beloeil

Mont St-Hilaire

La ville de Mont St-Hilaire fait partie de la région de la Montérégie; étant aussi à proximité de Montréal elle fait aussi partie de communauté métropolitaine de Montréal.

Mont St-Hilaire se trouve sur les bords de la rivière Richelieu, une voie de communication importante vers les États-Unis dans le passé et qui offre encore aujourd’hui plusieurs opportunités pour la navigation de plaisance.

Le nom de la ville vient évidemment du nom du Mont St-Hilaire. Agé de 120 millions d’années, le plus haut sommet des sept collines montérégiennnes culmine à 414 mètres. À son sommet se trouve un petit lac nommé Lac Hertel, formé il y a des dizaines de milliers d’années suite à la corrosion et à la fonte des glaciers, il est entouré d’une très belle forêt.

Le mont a été nommé en l’honneur de St-Hilaire de Poitiers, qui fut évêque de Poitiers en 350.

Le climat dans ces lieux est très particulier et selon l’American Geographical Magazine le Mont St-Hilaire offre « l’air le plus salubre des deux Amériques ». C’est pourquoi, entre autres raisons, la composition des terrains est riche de plus de 10 000 spécimens de minéraux et d’une grande variété de plantes. Le Mont St-Hilaire, en 1978, fut le premier lieu canadien à être désigné « réserve de biosphère ».

Les premiers européens y sont arrivés au début du XVIe siècle, quand Samuel de Champlain parcourt la vallée du Richelieu et y fait une halte. Mais, c’est en 1694 que Jean-Baptiste de Rouville se voit octroyer la seigneurie du Mont St-Hilaire. Toutefois, le peuplement n’y débute qu’en 1745 et, le premier moulin, symbole de la colonisation, est érigé le long du ruisseau qui coule de la montagne en 1750. Un peu plus tard, vers 1768, le chemin de la montagne est tracé et des vergers y sont plantés.

La première chapelle, dédiée à St-Jean-Baptiste, date de 17796. Une deuxième est construite deux ans plus tard, c’est la chapelle St-Hilaire. Une grande croix est érigée en 1822 sur le Pain de Sucre, le sommet du mont qui est devenu un lieu de pèlerinage.

Le développement de Mont St-Hilaire se concrétise en 1848 avec la construction du pont du chemin de fer qui traverse le Richelieu. C’est l’arrivée du chemin de fer qui favorise la construction de nouveaux moulins, d’une distillerie, de trois tanneries, deux forges et une fonderie. Le célèbre « Café Campbell » est élevé aux abords du Lac Hertel par M. Thomas Campbell en 1851; il attire de nombreux touristes montréalais pendant dix ans, jusqu’à ce qu’un grand incendie détruise le bâtiment.

Historiquement, l’économie de Mont St-Hilaire repose sur la pomiculture, qui a toujours été l’industrie la plus importante de la ville. En 1936, un énorme verger composé de 60 mille pommiers y a été planté et a servi de source de revenus à la ville pendant longtemps.

En 1958, le mont St-Hilaire est devenu propriété de l’Université McGill et a été désigné « Refuge des oiseaux migrateurs » après quoi un Centre de la nature est créé et il gère la partie de la montagne accessible au public. Aujourd’hui, le Mont St-Hilaire est classé par l’Unesco comme première Réserve de la biosphère d’importance mondiale.

En plus du mont St-Hilaire, la ville possède de nombreux parcs, des terrains sportifs, un centre d’art, la Maison des cultures amérindiennes, le Manoir Rouville Campbell,etc.

Ville de Mont St-Hilaire

Chambly

Située en bordure de la rivière Richelieu, à seulement 20 minutes de Montréal, la ville de Chambly, constituée en 1848 est une des municipalités les plus importantes de la région de la Montérégie. Elle fait partie de la communauté métropolitaine de Montréal.

Chambly regroupe plus de 21 500 Chamblyennes et Chamblyens qui résident sur un territoire de 25 kilomètres carrés. Cette ville historique possède des quartiers avec de nombreuses maisons ancestrales et deux lieux historiques nationaux, le canal de Chambly et le Fort Chambly.

La ville distingue par ses attraits patrimoniaux certes, mais aussi par la beauté naturelle de sites exceptionnels : ses espaces verts, ses chutes, ses rapides, le bassin de Chambly où la rivière prend l’allure d’un lac

En 1665, la seigneurie de Chambly fut fondée. Elle doit son nom a son premier seigneur, Jacques de Chambly, il était commandant du régiment Carignan-Salière et il fut le responsable de la construction du premier fortin de bois érigé au pied des rapides de la rivière Richelieu. C’est ce fort qui est à l’origine de la ville.

Les soldats du régiment de Carignan-Salière construisirent également la première route au Canada, le chemin Chambly qui reliait Chambly à Montréal en passant par Longueuil. D’ailleurs la ville est toujours traversée par cette ancien chemin, la route 1, aujourd’hui devenue la route 112.

Ville touristique, Chaque année Chambly accueille tout près de 300 000 visiteurs. La vie d’ici ne connaît pas de repos : l’Aquafête des rapides, les concerts d’été, le festival des Bêtes, Bières et saveurs (La bière de Chambly est fameuse partout au Canada, les Hivernales se succèdent sans presque d’interrruption.

Pour les visiteurs et ceux qui désirent s’y établir de nombreuses demeures patrimoniales, dont quelques unes datent du XVIIe siècle sont un des attraits de la municipalité. Ces bâtiments constituent un circuit patrimonial emprunté par de nombreux visiteurs chaque année.

Les emplois y sont nombreux : la ville compte plus de 400 commerces et places d’affaires qui emploient quelques 2 500 personnes. Le parc industriel regroupe quelques 125 entreprises, plus de 2 000 employés y travaillent. Chambly développe toujours sa zone industrielle et offre des terrains à des prix fort compétitifs.

Ville en pleine croissance, le développement domiciliaire y est en pleine expansion. Les zones de développement sont multiples. On y propose des maisons pour tous les goûts : des maisons unifamiliales détachées, des propriétés jumelées, des condos, des duplex et des multilogements. Même les amateurs de maisons anciennes peuvent y trouver la maison de leur rêve. Le réseau de transport est efficace, le réseau routier facilite les déplacements.

Les nouveaux arrivants y trouveront un endroit pour vivre, travailler et se divertir.

Ville de Chambly